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Vous êtes sur le blog qui vous tiendra au courant de mes poussées d'inspiration.

Je suis présente sous trois 'casquettes'...

BuBul sur le fandom GW, sur fanfiction (Gundam Wing pour les néophytes, nan, nan, ce n'est pas un vilain mot...)
L.Doll pour les 'poèmes' ou du moins ce que je considère comme tel, sur fictionpress (mes écrits qui ont des rimes, quoi...)
Bulle de Savon pour mes histoires originales, sur fictionpress

Attention, ce blog peut contenir des éléments faisant référence à l'homosexualité, souvent traité dans mes écrits... Traduction : homophobes, jeunes esprits sensibles et étriqués du slip... BARREZ VOUS D'ICI TOUT DE SUITE ! ! !

Merci de votre visite et, surtout, n'hésitez pas à laisser un commentaire, ça fait toujours plaisir !

extrait de bulles

Dimanche 17 juillet 2005

Autrice : BuBul (dite Maï pour les intimes)

 

Titre : Sank Princess versus Chibi Dorothy

 

Base : Gundam W… aux dernières nouvelles…

 

Genre : O.S.(normalement). Un petit chaud… Humour. Petit délire… Venu dont ne sait où…. Et j’veux pas savoir d’où il peut bien venir… J’me suis fait attaquer par un PWP en allant me coucher… Y me lâchait plus… C’est que c’est teigneux ces p’tites bêtes, quand même… Maintenant y va me foutre la paix….  

 

 

 

Couple(s) : Le même que d’habitude… On change pas une équipe qui gagne. 1+2+1 Powaaaaa !!!!

 

Disclamer : Nan, y sont pas à moi. Sinon, y’a LONGTEMPS que le Heero, j’lui aurai fait brûler ses groles, et pis Duo aurait pas non plus cet affreux futal… Aucun goût en matière d’esthétique, les vrais proprios… Sont même allés jusqu’à confondre Quatre avec une Barbie… Tout ça parce qu’il est blond… Raciste ! (lol). Si, ils l’ont habillé avec du ROSE… et son affreux gilet ?!... Bref… Tout ça pour dire que les Gundam Boys ne m’appartiennent pas… Snif….

 

Béta :  Kitty Powaaaaaaaaaa!!!!

 

Petites notes : Réhabilitation de la Réléna de base (lol). Anti Rel vous allez être déçus !... ou p’t’être bien que non… (lol)

 

 

Avertissements : Rien de transcendant… NON ! Ils ne vont pas vous montrer leurs acrobaties, pas la peine de rêver… Juste un léger aperçu, rien de plus.

 

En italique les pensées de Réléna.

 

Entre (nda : …) des petits commentaires que je me permets mais que vous pouvez tout aussi bien zapper.

 

 

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Sank Princess versus Chibi Dorothy

 

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Réléna avait enfin ( !) réussit à prendre son courage à deux mains afin inviter les G-boys pour quelques temps, dans l’espoir de parvenir à se déclarer à un certain asiatique aussi causant qu’une paire d’escarpins neufs et aussi chaleureux qu’un sorbet framboise trop givré.

 

Mais elle ne désespérait pas.

 

Un grand pas avait été fait la concernant.

 

Elle avait, certes, beaucoup bafouillé lors de cette demande… énormément rougi, Dieu bénisse les pannes de réseaux visuels des communicateurs (1) et elle avait frôlé de près la rupture d’anévrisme à force de : s’empêcher de ‘perpétrer’ TOUS LES trucs débiles et profondément humiliants que tout le monde fait lorsqu’on veut donner une bonne impression de soi, avoir l’air cool devant quelqu’un d’important, ne pas glousser et penser à respirer sans passer pour une souffreteuse en phase terminale.

 

Bref, ils avaient accepté.

 

Merci à Duo, qui avait tanné le Perfect Soldier pendant toute une semaine pour obtenir son assentiment.

La jeune fille préférait ne pas savoir comment le natté avait réussi cet exploit (Il pouvait être diablement persuasif quand il avait une idée en tête celui-là : cf. cette immonde, ignoble, provocante mini jupe ‘bleu électrique’ qu’il lui avait fait acheté prétendant que « Si, si, Rel chérie. Ca met tes ‘magnifiques’ jambes en valeur. Avec des bottes à talon, ça sera teerrrible». Selon elle, ce misérable BOUT de tissu était une ceinture, il ne pouvait en être autrement vu sa LONGUEUR, doux euphémisme ; et elle avait l’air d’une pute sur le retour avec cette nippe ‘aguichante’, pour rester poli… Note personnel : Ne plus JAMAIS demander de conseil fringues à cet atrophié des convenances et de la pudeur) mais l’essentiel était là : ‘son’ Heero était chez elle, et ce, pour toute une semaine. Elle flottait tellement elle en était heureuse.

 

L’accueil qu’elle avait reçu à leur arrivée était le même que d’habitude.

 

Quatre, toujours aussi courtois et gentleman.

Trowa et son léger mouvement de tête qui semblait vouloir dire tellement de choses chez lui.

Wufei et son air pincé. Même son professeur de « bonnes manières » avait l’air plus détendu que ce constipé du sabre.

 

Duo, son sourire qui illumine son visage, sa bonne humeur et son étreinte toujours aussi réconfortante. Celui-là était son préféré après Heero.

Heero… avait fait la gueule à peine le pied posé sur le marbre des escaliers…

 

Quelle mauvaise tête ! Rel chérie, repose IMMEDIATEMENT ce chandelier en argent massif… Tu ne VAS PAS lui trépaner violement le crâne pour son’ impolitesse’… et tout le reste pendant qu’on y est…

 

 

Même si tu SAIS que ça te ferai FOUTREMENT du bien…

 

 

(rire intérieur hystérique)

 

 

Mon Temesta, où est mon Temesta ! (2)

 

 

Pourquoi avait- il donc fallu que je m’amourache d’un tel âne bâté  ?!

 

 

Réléna avait cessé de se poser la question, passé la centaine de migraines que cette introspection stérile lui avait causé.

 

Pourquoi pas Duo ?

 

C’est quelqu’un d’affectueux, d’enjoué, il me comprend comme personne et très beau garçon pour ne rien gâcher…

 

Pile ce dont j’ai besoin.

 

Alors pourquoi ???

 

 

Bref !

 

 

Le dîner avait, lui, été un peu plus détendu que le reste de la journée grâce à deux intervenants : Cabernet d’Anjou et Gewurtztraminer.

Traduction, après trois bouteilles de chaque, en plus des apéritifs, tout le monde était ‘légèrement’ affalé sur la table et gloussait comme des demeurés.

 

Gloire à… ces délicieux vins ! Vive… la France pour les… abriter… Où qu’il est mon verre ?!... Veux ‘core du pinard !! (3)

 

 

Comme quoi, même une ambassadrice de la Paix tout ce qu’il y a de respectable, peut penser des trucs cons sous l’influence de l’alcool.

 

A la fin du repas, le personnel avait du « raccompagner » chaque « participant » dans sa chambre. On avait même été dans l’obligation de porter ‘la princesse’ après qu’elle se soit pris les pieds pour la troisième dans un « foutu tapis !!!!! » alors qu’elle se trouvait dans le hall d’entrée en granit. (‘No comment’ de la part du personnel)

 

Le réveil serait difficile pour tout le monde et le stock d’aspirine allait être pillé.

 

 

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Le lendemain avait effectivement été une épreuve.

 

Réléna avait l’impression d’avoir la fanfare de Sank dans le crâne, de ne plus avoir de salive : sa langue lui collant au palais, que quelqu’un lui avait soufflé dans les yeux toute la nuit pour qu’ils soient aussi « secs », sans oublier  les ‘petits cadeaux’ aux coins des yeux et enfin qu’il y avait là-haut une personne qui lui en voulait PERSONNELLEMENT…

 

 

Je veux mourir ! ! ! ! !

 

 

Pourquoi qu’ils bougent les murs…

 

 

J’savais pas que j’avais un plafond tournant... C’est pas mal mais ça m’nique un peu les yeux, là…

 

 

Putain… Si j’bouge ne serait-ce qu’encore UNE SEULE fois la maracasse que j’ai à la place de la tête… j’vais être… malade… Connerie d’nausées…

 

 

Vomir ! !

 

 

 

 

Chiiiiiiieeerrr ! ! ! L’est quelle heure ?

 

 

 

 

 

 

 

J’AI UNE REUNION DU CONSEIL AUJOURD’HUI !!!!!!!!!!!!!!! KYYAAAHHHHH !!!!!!

 

 

 

 

En un temps record, elle se lève, se rue dans la salle de bain et oublie qu’elle souffre le martyre et serait prête à remercier quiconque achèverait ses tourments dans l’instant.

Une fois douchée et débarbouillée, elle enfile rapidement son tailleur, sautille pour mettre ses « maudits escarpins à la c.. !! » et se jette sur le siège de sa limousine.

 

Avec ces conneries, j’ai pas mangé… Quoique, j’suis même pas sûre de pouvoir avaler quelque chose… et j’ai pas pu voir les garçons… Surtout que comme d’hab’, je vais rentrer super tard ce soir… Enfin, après j’ai réussi à me libérer pour le reste de la semaine. C’est déjà ça. Po-si-ti-vons !

 

 

 

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Ce n’est qu’à la suite d’une dure journée de labeur que la princesse pu rejoindre son domicile royal.

 

Dans son véhicule, elle maugréeait :

 

« Imbéciles de conseillers complètement séniles… Crétins de livreurs… Incapables de secrétaires à la noix… et putain d’escarpins qui m’ont tué les pieds !!!! »

 

Ces derniers firent un vol plané sur les escaliers du palais puisque le chauffeur venait d’ouvrir la portière et manqué de peu de se prendre les dites chaussures en pleine poire.

 

La jeune fille n’était pas à prendre avec des pincettes ce soir.

 

Chaque pas était une torture et augmentait, si c’était possible, la rage de Réléna.

 

Mon royaume pour un bain…

 

 

 

 

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C’est avec une démarche d’handicapé moteur doublé de la grâce d’un manchot pèlerin que la jeune fille avait rejoint sa chambre.

 

La prochaine fois, merde aux convenances ! J’me fous en baskets même si j’ai pas  l’air fine avec mon tailleur comme ça…

 

 

Une fois dans « son » domaine, Réléna se ‘défeuille’ maladroitement avant de gagner sa salle de bain avec son IMMENSE jacuzzi. Pour ne pas dire qu’elle éparpille ses vêtements dans toute la chambre à grand renfort de lancés artistiques, la tête dans le gaz, baillant à s’en décrocher la mâchoire, pour finir par tâtonner partout, les mains en avant pour ne pas ‘se vautrer’ très peu gracieusement, je vous prie.

 

Gniaaaaaaaaaaaaaahhhh ! (de contentement en se glissant dans l’eau chaude, bourrée d’huiles essentielles).

... A SUIVRE ...

Par BuBul
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Mardi 9 août 2005

Comme promis, un extrait du quatrième chapitre de l'Optimiste .

 

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Autrice : BuBul (dite Maï pour les intimes)

 

 

 

 

 

Titre : L’Optimiste (Partie I. chap’04 )

 

 

 

 

 

Base : Gundam W, enfin... je crois ! lol

 

 

 

 

 

Genre : Pseudo philosophie… ‘tention, c’est pas non plus (certainement pas d’ailleurs) digne de Socrate mais bon… On fait avec les moyens du bord. J’ai trouvé ces phrases pleines de sagesse. Alors, voilà. Chapitre assez court, juste des scènes pour illustrer chaque maxime. OOC.

 

 

 

 

 

Couple(s) : D’hab’ j’suis pas contre mais là ça servirait pas à grand chose donc nan !

 

 

 

 

 

Disclamer : Oui, ils sont à moi.

 

 

Duo : Ca, ça s’appelle un gros mensonge.

 

 

BuBul : C’est un point de vue… Je préfère appeler ça : un travail artistique d’embellissement de la réalité.

 

 

Duo (s’adressant aux lecteurs) : Et vous voulez qu’je réponde quoi à ça, moi ? !

 

 

BuBul : Ben rien… Tu la fermes.

 

 

Duo : …

 

 

 

 

 

Béta : PIPOUNETTE !!!!!!!!

 

 

 

 

Béta (en question, en pleine crise de démence) : KITTYVAL !!!!!!

 

 

 

 

BuBul (gagatisant) : Mais oui, Pipounette. Mais oui.

 

 

 

 

Béta (à la limite du débordement de représailles physiques) : Et ma canne ?! Tu l’as vu ma canne ?!

 

 

 

 

BuBul (lueur perverse) : Oh que oui !

 

 

 

 

Béta (achevée) : Mais t’es irrécupérable, toi !

 

 

 

 

BuBul (indifférente, lorgnant sa french manucure) : Y paraît…

 

 

 

 

Béta (secouant la tête, épuisée) : …

 

 

 

 

Avertissements : A priori rien…. Euh… j’me suis un peu enflammé pour la conclusion… (rougit)… J’sais pas ce qui ma pris… J’dois pas diriger les fruits de mers de midi… Gomen si ça vous soule, vous donne la gerbe ou autre chose de désagréable.

 

 

Désolée pour l’utilisation récurrente du mot ‘sourire’ mais trouvez-moi un synonyme qui fasse pas aussi con que ‘faire risette’ et j’suis preneuse !

 

 

 

 

 

Petite Note : J’en avais un peu marre que beaucoup de monde fasse toujours passer Duo pour un dissimulateur… genre, j’suis tout le temps malheureux mais je baisse jamais le masque… Et si le comportement si « positif » du petit natté venait d’une véritable philosophie de la vie, enseignée par des aînés plein de sagesse…

 

 

 

 

Petite note (bis) : Comme me l’a fait remarquer (à juste titre) une review, le résumé parlant exclusivement de Duo prête quelque peu à confusion.

 

 

Cette fic est centrée sur le personnage de Duo dans le sens où c’est toujours Duo (ou son attitude, si vous préférez) qui illustre le chapitre et de ce fait la maxime.

 

 

 

 

 

Vous comprendrez toutes les implications du résumé lors de l’épilogue… donc à la fin ! lol.

 

 

Tous les titres des chapitres, et donc les maximes, sont inter-reliés.

 

 

Lors de l’épilogue vous verrez qu’elles forment un tout et qu’individuellement, elles ont moins d’impact (même si elles restent tout aussi importantes prises chacune à part).

 

 

 

 

 

J’espère avoir éclairé les lecteurs-lectrices perdu(e)s par ces incompréhensions.

 

 

 

 

 

Bonne lecture !

 

 

 

 

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L’Optimiste

 

 

 

 

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Partie I. Chapitre 4 : Rappelle-toi que ton sourire non seulement t’enjolive, mais qu’il embellit l’existence de ceux qui t’approchent.

 

 

 

 

 

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Wufei se désespérait.

 

 

 

En fait, il priait toutes les divinités de sa connaissance et même celles dont il ignorait l’existence… pour grandir !

Il avait l’espoir ‘secret’ que prendre du poil au menton l’exempterait de ces sempiternelles infiltrations dans ces (toujours aussi) damnés établissements scolaires qu’étaient : les collèges !

 

 

 

Nataku, qu’il exécrait ces bâtiments qui, même avec tout le luxe, les professeurs d’élite, les salles de haute technologie, les ‘jolis’ rideaux aux fenêtres des chambres d’internat, n’en était pas moins les représentants d’une seule et même entrave à sa liberté.

 

 

 

Autrement dit, c’était une journée de merde, dans un collège de merde, avec des camarades de merde, pour une mission… (nda : de merde ?... perdu !)…à la con !

 

 

 

(Wufei) Si j’entends encore une de ces maudites pintades venir cancaner à mes oreilles, y’aura du sang tout frais sur les murs tout neufs de ce lieu maudit…

 

 

 

 

Suite à ses geignements intérieurs,  le jeune chinois repart dans ses songes éveillés, si fréquents dernièrement, de meurtres, de katanas et de cris de perruches horrifiées…

 

 

 

(Wufei) Qu’est ce que ça peut me détendre… Ouais, mais va falloir faire gaffe à pas virer psychopathe pour autant…

 

 

 

 

Voulant se sortir de ses sombres pensées pour éviter leurs concrétisations, Wufei se tourne vers une source de bruits intarissable, son collègue et néanmoins ‘ami’ : Duo Baka Maxwell.

 

 

 

Ce dernier était entouré, comme à son habitude, par toute une petite cour dont son camarade ne voyait pas l’utilité, ni la raison.

 

 

 

(Wufei) Shazi ! Il en a pas marre de brailler comme un veau à longueur de journée ?! Mais où trouve t’il donc l’énergie pour faire tout ça… Papoter avec un troupeau de grues (1), papouiller cet être de genre indéterminé, arbitrer le match de basket, manger des cochonneries qui vont lui niquer les dents et débattre avec la déléguée de classe de la prochaine  réunion pour la fête de fin d’année… Rien que de le regarder, ça m’épuise !

 

 

 

 

Et voilà… Ma paix si durement préservée à grand renfort de regards assassins va prendre fin… Pourquoi a-t-il fallu que Winner ‘sympathise’  avec une de ses mégères décérébrées ?! (2) Adieu tranquillité ! Adieu sérénité ! Adieu calme intérieur ! (nda : Et je l’arrête là, parce que connaissant ce sale fasciste-misogyne on en a encore pour des heures de lamentations !lol)

 

 

« Bonjour Wufei ! » lance joyeusement Quatre.

 

 

 

« Winner. »

 

 

 

Le jeune chinois sent un regard assez lourd sur sa personne. Ne pouvant en supporter davantage, il détache son attention du natté et dévisage l’inconscient qui le nargue de cette façon.

 

 

 

Que me veut donc cette maudite femelle…(3)

 

 

 

 

« Bonjour à toi aussi, Chang. A défaut d’être courtois, je me serai ‘au moins’ attendue à ce que tu sois poli… Tu es décevant. »

 

 

 

Et sans un mot de plus, la nouvelle arrivante se détourne, avec une grimace.

 

 

 

Elle me cherche depuis le début celle-là… J’vais me la faire ! !

 

 

 

 

L’arabe devant sentir l’embryon d’une dispute (devenue quotidienne entre ces deux là) décide, sagement de débuter une discussion pour les amener sur un terrain plus ‘neutre’.

 

 

 

« Naya, lors du cours de français, je n’ai pas tout compris. Cela te dérangerait de m’expliquer ce soir, dans la salle d’étude. », le tout appuyé d’un petit sourire pour faire bonne mesure.

 

 

 

La petite brune lui renvoie son sourire et, son bras toujours autour de celui de son nouvel ami, lui rétorque :

 

 

 

«  Bien sûr, Quatre. Ce sera même avec plaisir. Ta compagnie est agréable, contrairement à celle d’autres… individus. »

 

 

 

Wufei se tend face à cette insulte, toute indirecte soit-elle.

 

 

 

Sale peste !

 

 

 

 

Il s’apprête à répliquer après quelques temps de flottement mais le visage de la jeune collégienne a déjà retrouvé un air plus avenant.

Elle suit du regard, les yeux pétillants d’amusement, les mouvements du natté, au bord du terrain de jeu.

 

 

 

Encore une idiote écervelée qui est tombée amoureuse de cet imbécile…

 

 

 

 

Ce commentaire sentait tout de même un peu trop la jalousie pour que Wufei réussisse à se mentir à lui-même aussi bien que d’habitude.

Maintenant, il regardait Naya se détendre de plus en plus et entamer une conversation avec Quatre, tout en l’ignorant à la perfection, parlant de divers sujets dont Duo.

 

 

 

Devant sentir un regard pressant sur lui, le natté se retourne et découvre qu’il ne s’agit que de l’arabe. Son sourire s’élargit d’autant plus et il lui lance un clin d’œil canaille qui fait rougir son camarade et pouffer la jeune fille.

 

 

 

« Mais y va pas bien de faire un truc comme ça en pleine cour ! Les gens vont se poser des questions maintenant… »

 

 

 

« Décompresse, Quatre ! » assène la petite brune, au bord du fou rire devant le rouge que le blond a atteint après ce ‘petit signe’.

 

 

 

« Mais… » continue-t-il, tout de même.

 

 

 

« Il n’y a pas de ‘mais’ qui tienne. Je suis prête à filer une rouste à quiconque te fera des insinuations déplacées à ce sujet. »

 

 

 

Quatre sourie, ne doutant pas de la parole de son amie et se rappelant, sadiquement, qu’elle est la responsable de la section arts martiaux du collège.

 

 

 

« Alors je suis sûr et certain d’être tranquille. » fini l’arabe, très amusé.


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Juste un petit bout pour mettre l'eau à la bouche comme on dit... la suite qd je me déciderai à publier sur ffnet...

 

Biz biz.

BuBul.

 
Par BuBul
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Mardi 25 octobre 2005

 

Bon, je sais... Y'en a qui ont pas mal envie de me taper sur les doigts parce que... nous dirons qu'ils ont eu l'impression que j'étais soit portée disparu soit que j'avais abandonné mes écrits...

Il n'en est rien!
Seulement une petite perte d'inspi'... passagère espérons-le!

Donc, en exclu un pitit bout du chap qui a encore besoin de quelques arrangements avant d'être posté... J'me demande même si je vais pas attendre d'avoir quelques chapitres d'avance avant de poster...


A méditer.

C'est donc juste un petit extrait... humoristique sur Hee-chan et mon partie pris contre les pratiquants de salle de muscu (non, non, aucun vécu dedans.  ^_~)

xoxoxoxoox

Arrivé à destination, Heero fronce le nez.

 

...

 

Le moins que l'on puisse dire... c'est que ça ne sentait pas la rose...

 

La quasi totalité de la pièce se retourne lorsque l'un des musclors d'opérette s'esclaffe bruyamment à la vue du japonais.

Un vent de sourires moqueurs débarque sur chacun de leur visages.

 

L'asiatique avise un banc vide et se dirige vers lui.

Tranquillement, il place sa barre sur la bonne position, sélectionne ses poids et s'assied.

 

Une masse l'approche alors et s'adresse à lui :

 

« Ben alors moustique, on s'est trompé d'chemin, l'aquagym c'est pas là, ma petite. »

 

Heero se contente d'un lever de sourcil sceptique à l'attention de son 'interlocuteur' et se couche sous la barre.

Un pseudo altérophile à l'odeur de fénec avarié s'accoude sur son 'pote' et se moque, goguenard :

 

« C'est au moins deux fois son poids... J'veux voir ça, moi. Vas-y microbe. »

 

Le japonais ne tient pas compte des deux formes de vies mono-neuronales à ses côtés et soulève son haltère.

 

Sans au-cune difficulté... S'il était besoin de le préciser.

 

Enchaînant les extensions et flexions à un rythme soutenu sans manifester la moindre peine, l'asiatique se résout pourtant à reposer ses poids et se relève.

 

Les deux zigotos paraissent légèrement étonnés mais la performance n'est pas vraiment un miracle non plus.

 

Lorsque Heero rajoute encore une fois l'équivalent de son poids, toujours aussi imperturbable, les sourcils commencent à se hisser plus haut sur le front.

 

Les spectateurs, témoins de son entraînement, se font alors plus nombreux.

 

Le japonais regagne son banc et toujours sans grimace ni tremblement, soulève la barre et pratique ses enchaînements, encore une fois.

 

Dix minutes sur un rythme continu et l'asiatique s'estime satisfait.

Il recommence son manège.

Il rajoute des poids et se remet en position.

 

Des commentaires fusent :

 

« L'est malade! »

 

« Ca, c'est un truc à s'niquer l'dos. »

 

 « Nom de Dieu! Il est fortiche le nain. »

 

Heero pose sa barre avec brusquerie, assassine du regard les commères et lâche entre ses dents serrées :

 

« Vous avez rien d'autre à faire, là?! »

 

Si on peut même plus évacuer la pression sans avoir quinze types aussi bavard que l'américain autour de lui, qui pue la moufette, le dévisage comme une souris de labo et qui n'ont pas la prétention d'être son camarade de galère pour songer à échapper à des représailles... mais où va le monde?!

 

xoxoxoxox

Donc, voilà... en espérant bientôt pouvoir publier la suite...

 

Par BuBul
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Samedi 12 novembre 2005

 

Juste une petite mise en bouche pour donner envie d'aller consulter le chapitre dans son ensemble.

'' On s'est revu quelque fois avec Baptiste.

J'crois pouvoir dire que j'ai 'accepté' sa main... et il la tient fermement.

 

Je me dis parfois que je suis toujours dans mon tunnel mais quand il est avec moi, c'est comme si je n'étais, au moins pour quelque temps, plus tout seul... une petite lueur à mes côtés qui me fait avoir moins mal de tout ce noir, sans pour autant illuminer ma route...

 

Il n'y a, selon moi, aucune solution miracle et ultra rapide.

 

Baptiste c'est donc ma petite luciole, qui me tourne autour, agaçante parce qu'elle détient la lumière... elle est la lumière et en même temps, je lui suis reconnaissant de me permettre de partager avec elle mes noirceurs... pas forcément comprendre mais me laisser en parler sans me dire 'je comprends' ou 'bouge toi', 'arrête de te plaindre' ou encore pire LE tapotement compréhensif sur l'épaule avec le regard qui va avec.

 

Baptiste, c'est devenu un peu comme une drogue.

C'est devenu, rapidement... (trop rapidement?!), un ami, un confident...

 

Dès que j'en ai besoin, je peux l'appeler, il est là.

 

Combien je lui ai gâcher de samedi soir ou de dimanche après-midi pour m'entendre geindre?!

 

J'en ai perdu le compte.

 

Je me demande souvent... comment j'ai fait avant lui... ''

Juste donc, un petit bout que j'aime beaucoup.... histoire de mettre l'eau à la bouche !
^_~

Que GARCE ! ! (ma muse) reste menottée au radiateur comme je l'y ai mise ! ^_^x

Par Bulle
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Lundi 13 février 2006


Et voilà un très court extrait du troisième chapitre de Je l'aime .
Enjoy !

'' J'ai eu chaud !

Baptiste a résolu mon dilemme pour moi.

 

Petit à petit, à force de me prendre la tête et de culpabiliser... j'avais fini par m'éloigner de Lui... et de ce fait replonger...

 

Ca a été une sacré souffrance de m'éloigner de Lui, comme de me dire qu'il ne m'aimerait jamais... comme je voulais qu'il m'aime.

 

Alors, un jour, il m'a attendu en bas de chez moi.

C'est là que t'es content de plus être chez maman.

 

On s'est 'un peu' embrouillés.

Il m'a demandé pourquoi je l'évitais depuis une semaine.

J'ai fais l'outragé, qui ne comprend pas... avec un sourire un brin crispé.

 

Il a passé la main dans ses cheveux et... j'ai du fermer les yeux.

Ce simple geste c'était tellement Lui... que j'ai pas pu le regarder.

 

Surtout que ce bâtard insensible cherchait mon regard...

Il sait très bien que je ne résiste pas à ses yeux.

 

Tout ce qui Le caractérise, me met  dans un état pas possible.

 

Alors quand il m'a saisi le menton pour me décoller les pupilles de mes pompes... je me suis, bêtement, appuyé sur le mur... écroulé serait un terme plus approprié.

 

La sensation... dans mon ventre.

J'ai le cerveau qui a littéralement implosé.

 

L'air de rien c'était un contact assez intime. ''

C'est court, je l'accorde mais je ne peux en mettre plus sous peine de vous gâcher toute la découverte de ce chapitre.

Bisous !
Et rappelez vous, les Bisounours sauveront la planète ! !

 

Par Bulle
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